Creo que, en esta ocasión, sobran las palabras.
Te quiero más que a la salvación de mi alma
Catalina en Abismos de pasión de Luis Buñuel
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TENDAL PANADERO
Panadero, ¿por qué? Será por la ropa blanca, siempre unida a la harina y a la limpieza de los hornos, o será por la casa que admiramos, ¿es la casa del panadero? Y si es así, ¿dónde está el horno? ¡Ah¡ las viejas casas de aldea, en las que sobresalía como un anuncio de otra buena esperanza la barriga, la gravidez oblonga del horno. Ya no quedan esos hornos, ya no están más que en pocas casas de aldea, en lugares remotos de esta Galicia nuestra, de esta tierra vieja, usada y triste.
Ciao
+ TENDALES
Esa colección de bragas: como ya decía aquel corto de Al mo do var: hagas lo que hagas, ponte bragas; o como nos decían nuestras madres antiguamente: lleva los calzoncillos limpios que si tienes un accidente, ¿qué?.
Y el verdor, el color de los helechos alli, entre las tierras urbanas, donde la ciudad pierde su nombre y nos regala esos detalles, esas muestras de naturaleza.
¡Oh¡ Galicia terra meiga, la tierra donde lo verde se apodera del asfalto, donde la tierra se come las estradas, donde el líquen, el musgo y todos ese nuevo reino de la nature nos obsequia y cubre y rellena las fachadas románicas. Porque si no, ¿para qué sirven los sentidos? Qué sentido tiene la "realidad": ¿es real la realidad?
Bicos pour elle
ES TENDAL
CHAPITRE PREMIERMilan en 1796
Le 15 mai 1796, le général Bonaparte fit son entrée dans Milan à la tête de cette jeune armée qui venait de passer le pont de Lodi, et d'apprendre au monde qu'après tant de siècles César et Alexandre avaient un successeur. Les miracles de bravoure et de génie dont l'Italie fut témoin en quelques mois réveillèrent un peuple endormi; huit jours encore avant l'arrivée des Français, les Milanais ne voyaient en eux qu'un ramassis de brigands, habitués à fuir toujours devant les troupes de Sa Majesté Impériale et Royale: c'était du moins ce que leur répétait trois fois la semaine un petit journal grand comme la main, imprimé sur du papier sale.
Au Moyen Age, les Lombards républicains avaient fait preuve d'une bravoure égale à celle des Français, et ils méritèrent de voir leur ville entièrement rasée par les empereurs d'Allemagne. Depuis qu'ils étaient devenus de fidèles sujets leur grande affaire était d'imprimer des sonnets sur de petits mouchoirs de taffetas rose quand arrivait le mariage d'une jeune fille appartenant à quelque famille noble ou riche. Deux ou trois ans après cette grande époque de sa vie, cette jeune fille prenait un cavalier servant: quelquefois le nom du sigisbée choisi par la famille du mari occupait une place honorable dans le contrat de mariage. Il y avait loin de ces moeurs efféminées aux émotions profondes que donna l'arrivée imprévue de l'armée française. Bientôt surgirent des moeurs, nouvelles et passionnées. Un peuple tout entier s'aperçut, le 15 mai 1796, que tout ce qu'il avait respecté jusque-là était souverainement ridicule et quelquefois odieux. Le départ du dernier régiment de l'Autriche marqua la chute des idées anciennes: exposer sa vie devint à la mode; on vit que pour être heureux après des siècles de sensations affadissantes, il fallait aimer la patrie d'un amour réel et chercher les actions héroïques. On était plongé dans une nuit profonde par la continuation du despotisme jaloux de Charles-Quint et de Philippe II; on renversa leurs statues, et tout à coup l'on se trouva inondé de lumière. Depuis une cinquantaine d'années, et à mesure que l'Encyclopédie et Voltaire éclataient en France, les moines criaient au bon peuple de Milan, qu'apprendre à lire ou quelque chose au monde était une peine fort inutile, et qu'en payant bien exactement la dîme à son curé et lui racontant fidèlement tous ses petits péchés, on était à peu près sûr d'avoir une belle place au paradis. Pour achever d'énerver ce peuple autrefois si terrible et si raisonneur, l'Autriche lui avait vendu à bon marché le privilège de ne point fournir de recrues a son armée.
LOS TENDALES DE LUISA
En este caso tendremos que arriesgarnos e interpretar, infrerir, deducir o inducir. Induzcamos, induzcamos: ¿de quién es este tendal? será de una Angel toda esta ropa blanca.
Y si es así, ¿qué tipo de angel será? Un serafín, un querubín, ángel, arcángel, gloria, trono, un o de los poderes o acso uno de sus reinos. Y el paño, qué: un paño de lágrimas, una servilleta de bebé, un vulgar trapo de la cocina.
Y ahora, para terminar, cantemos con Doris Day:
Chi sará sará..
Bicos 1.000
El autor
Que no os olvida...
LOS TENDALES DE LUISA

Hola amigos.
Inauguramos hoy, con esta magnífica foto, una nueva sección en vuestro blog; la llamaremos Los tendales de Luisa y en ella Luisa Veira, la insigne artista de variedades, nos irá mostrando, tendiendo digamos, imágenes de nuestra tierra, esta Galicia que tanto queremos.
"Eu canto a Galicia
terra dos meus pais.
Eu canto a Galicia
miña terra nai.
Canto as tuas ribeiras
que me fan chorare"
Pero que bonito era aquello, aquellas canciones de antiguamente, de cuando se iba a clarear la ropa. Qué ilusión me hacía acompañar a mi madre a la huerta de Don Francisco, para echar agua a manotazos sobre la ropa blanca: a eso se le llamaba clarear la ropa.
Luisa, buenos días y buena suerte
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