![]() |
Malgré une semaine de matraquage médiatique sur le renforcement sécuritaire, les tentatives répétées du gouvernement pour instaurer un climat de peur, plusieurs interdictions de manifester et un changement de trajet en toute dernière minute, c’est un cortège immense qui s’est déployé à Paris ce samedi 24 octobre, pour l’acte II de la mobilisation nationale contre la vie chère. Étudiants, lycéens, travailleurs, gilets jaunes : ont pris la rue avec un mot d’ordre commun : dehors Macron !
24 Octobre - Les principaux représentants des syndicats lycéens, étudiants et professionnels ont défilé en tête du cortège à Paris de la manifestation de convergence des colères, dont l’acte 2 corrélé au retour du mouvement des Gilets Jaunes.
Dans l’histoire, l’extrême droite a toujours joué le rôle de fer de lance armé des milliardaires capitalistes en attaquant les mouvements revendicatifs des salariés et des jeunes. Ce 24 octobre, les chiens de garde ont repris leur travail.
1 Le Bureau confédéral de la CGT alerte sur la gravité de la situation du pays
2 Le droit à manifester est un droit fondamental, constitutionnel et absolu FO
3) Au moins 800 000 personnes dans la rue malgré les interdictions : il faut répondre aux revendications ! (Solidaires)
Sur les plateaux de télévision comme dans l’hémicycle, les discours de stigmatisation des musulmans et des personnes issues de l’immigration ont placé une cible dans le dos de millions de nos concitoyens. Les balles de cette tuerie viennent aussi de là.
Le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Clermont-Ferrand le 10 octobre 2026 nous conduit à poser une question sérieuse :l’AFD, parti d’extrême droite allemand, a t-elle comme projet d’annexer l’Alsace et la Lorraine ? Nous allons examiner cette question dans le texte qui suit avec, toute la rigueur nécessaire.
Pour lui, "ce qui pend au nez maintenant" de l’exécutif, c’est "la grève générale", à partir du 5 novembre, à l’appel de Sophie Binet, la patronne de la CGT.
En dépit du tapage réac quotidien, du magma d’idées confuses, hargneuses, les énergies du mouvement de la jeunesse font crépiter la vie. Elles attisent le désir de vivre avec les autres, d’agir ensemble, de rêver de concert, de vouloir que le destin partagé puisse encore s’écrire. L’heure est à la lutte pour le droit de cette jeunesse, qui nous prolonge, de ne pas être accablée. Grâce à elles et eux, la France reste la France. Lettre de Cayenne, par Christiane Taubira.
L’historienne Michelle Zancarini-Fournel revient sur les événements de mai-juin 1968. Que s’est-il vraiment passé lors de cette séquence singulière ? Quel a été son impact sur la société française ? Les fameux « événements » s’inscrivent-ils dans un mouvement plus vaste de contestation internationale ?
En dernière minute, le parcours d’abord autorisé pour la manifestation parisienne déposée par les syndicats de salariés, de lycéens et d’étudiants a été modifié par le gouvernement sur ordre d’Emmanuel Macron. Après la répression policière, judiciaire, et tous les sabotages, tentés ou réussis, du gouvernement contre les manifestations immenses du 17 octobre, le pouvoir macroniste continue de provoquer la désorganisation et le chaos.
Qui a été responsable des premiers affrontements à Paris ce 17 octobre 2026, avant même que le défilé démarre ? Qui dit vrai entre Laurent Nuñez et les manifestants ? « Mediapart » a retrouvé près d’une centaine de vidéos et recueilli des dizaines de témoignages pour reconstituer ce moment crucial où tout a dégénéré.
Pour Pablo Picasso né le 25 octobre 1881 « La peinture n’est pas faite pour décorer les appartements. Elle est une arme de guerre, offensive et défensive, contre l’ennemi. »
Le candidat de La France insoumise à l’élection présidentielle revient longuement, dans un entretien à « Mediapart », sur les mobilisations sociales qui traversent le pays. Il y voit un « moment fondateur », dont le pouvoir sortira forcément perdant s’il ne donne pas de débouché politique aux revendications.
« Cela instaure ou rend visible ce que nous répétons depuis quelque temps : l’Équateur vit sous une dictature », a déclaré en conférence de presse Gabriela Rivadeneira, présidente du mouvement Révolution citoyenne (RC).
Depuis la rentrée, la jeunesse lycéenne rejointe par les étudiants se mobilise massivement pour exiger de meilleures conditions d’études et un avenir meilleur. Mais dès les premières semaines, ses revendications légitimes se sont heurtées à une réponse policière d’une brutalité hors-norme.
Il y a 36 ans la première révolution de Noir-es anglophones réussissait à renverser le régime néocolonial de Sir Eric Gairy et établissait un gouvernement révolutionnaire dans l’île de Grenade.
Le maire de Trappes, Ali Rabeh, dénonce une attaque à connotation raciste et islamophobe. Il met également en cause les discours politiques qui, selon lui, contribuent à nourrir la haine et peuvent encourager le passage à l’acte. Il appelle à la responsabilité collective et à la concorde républicaine.
Malgré les entraves massives au droit à manifester, malgré le déploiement du Raid et de la BRI, la convergence continue en vue du 24 octobre, même si les craintes sont réelles. L’ancien boxeur et Gilet jaune Christophe Dettinger a apporté son soutien aux jeunes
La répression du mouvement des lycéens montre une fois de plus la grande violence du pouvoir macronnien. Nous faisons ici un petit bilan qui est loin d’être exhaustif de différentes interventions d’organisations internationales pour critiquer la politique de maintien de l’ordre en France.
Le 8 octobre, LCI a sorti le dispositif classique, le grand plateau de « La Grande confrontation ». Terrible appareil de capture de ce mouvement social, le plateau n’a été qu’une machine à délégitimer : trop jeunes, trop violents, trop ignares, les jeunes doivent se taire et remercier les boomers.
Ce week-end, plusieurs milliers de personnes sont attendues pour protester contre le Rassemblement national, réuni en congrès. En plus d’un village antifasciste installé dans le centre-ville d’Orléans, deux manifestations sont prévues ces samedi 24 et dimanche 25.
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l’occasion d’une conférence sur le moment politique, le 20 octobre 2026.
Lors des comparutions immédiates après le 17 octobre à Paris, les peines de prison et les placements en détention provisoire pleuvent, qu’importent le dossier, la faible gravité des faits présumés et l’absence de casier judiciaire.
Le journal de 20 Heures de France 2 présenté par Laurent Delahousse le dimanche 18 octobre 2026 a provoqué une réaction virulente au sein de France Télévisions. En cause ? Un reportage d’environ douze minutes consacré aux violences et aux dégradations survenues la veille lors de manifestations dans plusieurs villes françaises.
Politis donne la parole à des militant·es mobilisé·es ce week-end, pour revenir aux raisons de leur colère. « Ils nous cassent la gueule en manif, ils nous cassent la gueule dans notre vie quotidienne, ils cassent nos services publics, ils nous empêchent de nous soigner, de nous nourrir, de nous défendre, ils nous empêchent d’avoir une justice digne de ce nom et en plus ils nous disent que c’est nous les criminels »
Éliminer les témoins : 300 journalistes assassiné-es à Gaza en trois ans, et plus de 400 autres blessé-es
La presse israélienne fait l’apologie du génocide
Le rôle de la presse internationale dans le consentement au génocide
Les défaillances du gouvernement depuis trois semaines menacent l’Etat de droit. La mission de la force publique est de protéger les personnes et les biens, comme de garantir l’exercice du droit de manifester. Ni l’un ni l’autre n’ont été assurés par le gouvernement.
Une mobilisation importante était attendue en France le 17. Ce qui l’était moins, c’est de voir au même moment des scènes comparables ailleurs en Europe : des lycées et des universités occupés à Liège, Turin, Rome et Athènes, des affrontements avec la police devant le ministère de l’Éducation à Tirana.
Que s’est-il passé à Toulouse le 17 octobre où le carré de tête syndical a été violemment chargé par les forces de l’ordre ? De nombreux militants et dirigeants ont été blessés et transportés en urgence à l’hôpital, parmi lesquels Natacha Pommet, secrétaire générale de la Fédération CGT des services publics et membre de l’exécutif confédéral de la CGT.
Des slogans tels que « Français, réveille-toi, tu es ici chez toi », « Islam hors d’Europe » et « La rue, la France, nous appartient », un drapeau français barré de la croix celtique : des militants « identifiés » de l’ultradroite par les autorités ont défilé dans le centre-ville de Lyon ce lundi 19 octobre au soir. Et ce, malgré le couvre-feu imposé par la préfecture.
Le piège s’est refermé sur le PS. À force de se dire de gauche sans l’être, le parti qui fut hégémonique à gauche pendant des décennies se range derrière un homme qui n’est même pas des siens, celui-là même qui proclamait en 2019 que le PS devait mourir. Un sabordage.
Le président brésilien Lula subit, lui, de plein fouet des ingérences massives de la part de Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp) à la veille du second tour de la présidentielle brésilienne.
Jeudi 22 octobre à 19h : réunion publique de soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2027, organisée à Rochefort.
Avec la participation de Antoine Léaument, député de l’Essonne et Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale
Une main arrachée à Lens, puis une autre à Saint-Étienne. Un œil perdu à Tours, puis un autre à Mulhouse. Une mâchoire brisée dans le Val-d’Oise. En un mois, la répression du mouvement lycéen et de ses suites a laissé au moins cinq jeunes mutilés, dont quatre mineurs.
Dimanche 18 octobre sur LCI, interrogé sur le 17 octobre, Éric Zemmour a gratifié les téléspectateurs de son habituelle obsession raciste et coloniale. Une telle audience interroge, tant l’existence de Reconquête et d’E. Zemmour est microscopique politiquement, le tout sans grande contradiction de la part de Darius Rochebin et de la rédaction de LCI. Plusieurs députés LFI ont saisi la procureure de la République.
C’est à la gauche de relever le défi et de porter les espoirs d’un changement politique. Or loin de serrer les rangs, l’irresponsabilité semble l’emporter quand on voit aujourd’hui Raphaël Glucksmann accuser Jean-Luc Mélenchon de miser « sur le chaos », reprenant ainsi la thématique du pouvoir, de la droite et de l’extrême droite.
Si la première réponse du gouvernement aux manifestations du week-end (18-19 octobre) a été d’accorder plus d’argent et plus d’armes aux forces de l’ordre, la seconde consiste désormais à braquer sur les manifestants les baïonnettes des soldats qui patrouillent dans les rues
Il faut reconnaître une chose à Jordan Bardella : il n’est jamais décevant… Dans l’abject. Trois semaines après la révélation par Mediapart de ses écrits antisémites, il a convoqué une conférence de presse, ce lundi 19 octobre, pour tenter de revenir à ses sujets de prédilection : l’ordre qu’incarnerait l’extrême droite dans ces temps de colère et de mobilisation sociales.
On fait le point sur les quatre affaires issues du dernier week-end de manifestations.
24 octobre 1940 Le maréchal Pétain rencontre Adolf Hitler à Montoire et annonce "J’entre aujourd’hui dans la collaboration"
Le gouvernement accuse LFI d’être à l’origine du mouvement lycéen et des scènes de chaos observées le 17 octobre en France. Mais cette rhétorique est à la fois mise à mal par des révélations de Mediapart et les spécialistes de l’ultragauche, qui contestent tout lien entre cette mouvance et LFI.
Quelle dinguerie ! On apprend par Mediapart que le Ministère de l’Intérieur demande aux renseignements territoriaux de falsifier les rapports pour imputer le mouvement à La France Insoumise. Mais ils sont fous. Voici un extrait des questions au gouvernement de ce jour, et une explication par Bompard chez les GG sur l’article de Mediapart.
Landry Ngang revient sur les violences dont il a été victime en marge d’une intervention policière dimanche à Saint-Denis. Il dénonce les méthodes des forces de l’ordre face à la jeunesse mobilisée comme face à des élus de gauche, vilipendés par un pouvoir incapable de répondre aux revendications.
À six mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron fait face à son bilan : le chef de l’État a placé au bord du gouffre un pays dont il a systématiquement refusé d’entendre les difficultés et les aspirations.
24 octobre 1970 Le socialiste Salvador Allende gagne l’élection présidentielle du Chili.
Une boulette à l’antenne. Alix Bouilhaguet, éditorialiste sur franceinfo depuis plusieurs années, s’est trompée ce mercredi 21 octobre dans une de ses chroniques portant sur Jean-Luc Mélenchon. Selon elle, « si l’on regarde les faits », le candidat de La France insoumise à l’élection présidentielle « n’a jamais nettement condamné les violences du 17 octobre, ni les pillages, ni les dégradations de bâtiments publics comme la mairie de Limoges ».
Le calme ne se décrète pas depuis un plateau de télévision. Il se construit. Et il suppose, pour commencer, que le pouvoir cesse de traiter la colère comme une anomalie pour enfin regarder en face ce qui l’a rendue possible.
Des armes de guerre contre des manifestants, contre des lycéens. Des policiers formés à l’arrache. Une doctrine de confrontation, à rebours des autres démocraties. Que devient la France ?
Près d’un million de personnes ont défilé partout en France samedi 17 octobre. Parmi les revendications principales : le blocage des prix, l’abrogation de Parcoursup, la hausse des salaires, et l’inscription au budget des 10 milliards d’euros nécessaires pour satisfaire les revendications des lycéens et des étudiants.
Ces derniers jours, les blessures graves survenues lors des mobilisations lycéennes ont relancé le débat sur l’utilisation des armes par les forces de l’ordre. Pour en débattre, nous recevons Pierre Douillard-Lefèvre, chercheur en sciences sociales et auteur d’un travail sur la militarisation de la police, et Youlie Yamamoto, porte-parole d’ATTAC France.
Une adolescente, Maïssa, a été gravement blessée à l’œil au cours de tirs de lacrymogènes par les forces de l’ordre le 17 octobre à Mulhouse. Elle a reçu un projectile en plein visage, une grenade lacrymogène selon des témoins et ne retrouvera pas la vision de l’œil gauche. La justice a saisi la police des polices.
Des cellules sales et froides, pas de matelas, des couvertures de survie : le barreau de Seine-Saint-Denis a dénoncé mercredi les conditions "indignes" dans lesquelles des mineurs ont passé la nuit au dépôt du tribunal de Bobigny après leur interpellation en marge du mouvement lycéen ou de pillages ce week-end.
Un collectif d’avocat·es, membres de l’Antenne des mineurs du Barreau de Paris demandent que cessent les interpellations arbitraires. « Le maintien de l’ordre n’autorise ni à punir, ni à faire un usage indiscriminé de la force ».
Blast est allé à la rencontre de Jérôme Rodrigues, figure emblématique du mouvement, pour évoquer l’héritage des Gilets jaunes et les espoirs soulevés par cette mobilisation historique portée par la jeunesse.
Avec comme seule boussole la réduction des déficits, le candidat de droite à la présidentielle propose encore de rallonger la durée de cotisation et de raboter les retraites. Toujours la même sempiternelle et cruelle politique qui ne résout rien.
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l’occasion d’un entretien sur LCI, le 18 octobre 2026.
Quand on nous maintient la tête sous l’eau, que l’on peine à se nourrir, à se loger et à envisager l’avenir, combien de temps peut-on encore demander de rester calme ?
"Je me suis pris un coup de matraque, ou de bouclier, dans le sein gauche." Amandine a été victime de violences policières ce 17 octobre au Mans, elle témoigne.
À six mois du premier tour, Jean-Luc Mélenchon devance d’une courte tête ses deux principaux concurrents pour l’accès au second tour selon les sondages, Édouard Philippe et Raphaël Glucksmann. L’insoumis est crédité de 15 % à 20 % des voix, quand le maire du Havre est donné entre 12 % et 16 %, systématiquement derrière Jean-Luc Mélenchon.
« Nous ne lâcherons rien et nous ne braderons rien », prévient Ryad Rani, le président de l’Union syndicale lycéenne (USL), décidé à faire vivre la « convergence des luttes » pour obtenir les moyens nécessaires pour un réveil de l’éducation nationale.
Au RN, il y a ce qu’on dit et ce qu’on fait. Entre les deux, un gouffre infranchissable. On se dit gaulliste ? Le parti est en réalité fondé par des nazis. Bardella dit que Jean-Marie Le Pen n’est pas antisémite ? Le fondateur du FN est en réalité un thuriféraire du régime de Vichy et de la Shoah. Le même Bardella se prétend « bouclier des Juifs de France » (sic.) ? Il nie en bloc, malgré l’évidence, être l’auteur des messages antisémites que Mediapart a découvert – et continue de révéler.
Dix mois de prison avec sursis, et deux ans d’inéligibilité. Ce sont les réquisitions du parquet contre la députée insoumise européenne. En cause, un simple retweet d’une citation de Kazo Okamoto, un ancien membre de l’armée rouge japonaise, qui faisait appel à la philosophie de la résistance.
La quasi-totalité des professeurs du lycée Paul-Éluard de Saint-Denis se sont mis en grève ce jeudi. Et demandent la démission du proviseur, après une tentative d’interpellation d’un élève dans l’enceinte de leur établissement.
Quel mouvement de l’ultra gauche serait en cause ? Existe t-il 550 000 membres « l’ultra-gauche » ? Jean-Luc Mélenchon a réagit sur les réseaux sociaux « Si le Premier ministre n’est pas un menteur ni une personne qui veut organiser le désordre, il doit nommer et prouver son accusation. Sinon, qu’il s’excuse, se taise et cesse d’attiser le désordre comme il le fait, lui, le préfet de police de Paris et le ministre de l’Intérieur, qui a eu au moins la classe de proposer sa démission. ».
C’est une étape majeure pour la préservation du vivant à l’échelle de la planète.
La journée de mobilisation massive – entre 550 000 et 800 000 manifestants – samedi 17 octobre, marquée par des débordements inédits, a mis au pied du mur le gouvernement, impuissant à répondre à une colère qui se répand, lui qui assurait pourtant depuis plusieurs jours que le mouvement « s’essoufflait ».
Depuis un mois le pouvoir tente d’étouffer la contestation sociale par le mépris, la répression et le discrédit. Au lendemain d’une mobilisation massive marquée par des scènes de chaos sans précédent, il essaie grossièrement de faire peser sur La France insoumise la responsabilité de l’embrasement. Pour le plus grand plaisir de l’extrême droite.
La commission des lois va se transformer en commission d’enquête !
La signification politique de la « Trump danse » et de celles des Houthis n’est pas la même. Si l’une incarne l’autosatisfaction d’un dirigeant tout-puissant, l’autre véhicule au moins l’aspiration à la résistance et un message politique de protestation.
L’homme qui a rejoint le RN en 2014 a connu une ascension fulgurante au sein de ce parti fondé par des Waffen SS. Deux ans plus tard, l’homme est élu conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté, devient ensuite porte-parole du RN en 2021, puis est élu député en 2022. Julien Odoul a depuis multiplié les outrances et a déjà été condamné pour détournement de fonds publics en 2026. Portrait.
Si le gouvernement désigne « l’ultragauche » et LFI comme responsables des nombreux pillages et incendies de ce week-end, des policiers réfutent ces accusations. Un commissaire des services de renseignement affirme même avoir eu pour consigne de cibler le parti de Jean-Luc Mélenchon.