Irréversible
Un accompagnement pour les personnes qui sentent qu’elles sont prĂȘtes Ă passer un seuil.
En bref :
Ce qui peut t’inviter Ă un accompagnement comme celui lĂ âŠ
Les piliers de mon approche
Se regarder avec sincérité
Une des choses Ă©puisante dans la vie est de croire qu’on doit ĂȘtre quelqu’un d’autre, plus ceci ou moins cela, et donc s’Ă©vertuer Ă essayer de s’amĂ©liorer, de se tenir, de « bien se comporter »… (conscient-e ou pas, je peux t’assurer que ça dirige une partie de ta vie!)
Et mĂȘme s’il y a Ă©videmment une tendre logique sous cette croyance, je crois que c’est :
1. pas possible
2. faux
et 3. vain.
D’oĂč l’Ă©puisement, si vous m’suivez.
Se regarder honnĂȘtement et avec amour, c’est un muscle et ça nous rends pas mou du genoux (non! non!), au contraire, ça nous rends puissant-e.
Savoir qui on est et s’aimer comme on est est le plus grand accĂ©lĂ©rateur que je connaisse pour vivre plus heureux-se et plus libre.
Prendre un peu de recul
Un des sentiments de la famille de ce que j’appelle « mes enfers », c’est la confusion. « Quoi faire? Je lui dis ou pas ce que je ressens ? j’suis CNV lĂ ? » je veux pas le blesser alors comment bien faire ? c’est quoi le bon choix? et si je le traumatiiiiise ???…aaahhhhhhhhh »
Que ce soit pour des petites ou des grandes questions, j’ai dĂ©couvert au fil du temps que de m’agiter pour rĂ©gler ma confusion l’augmentait.
Au contraire, je me retrouve bien plus souvent aujourd’hui Ă respirer, contempler, mĂ©diter, c’est-Ă -dire Ă cesser de m’agiter dans tous les sens.
Faisant ça, premiĂšrement j’observe le territoire de ma sĂ©curitĂ© s’agrandir, et c’est rien de moins que jouissif!
Et deuxiĂšmement, j’observe la clartĂ© Ă©merger spontanĂ©ment, sous mes yeux Ă©bahie parce qu’ils avaient crus, eux aussi, que sans effort on ne mĂ©ritait pas de recevoir quoi que ce soit… (ben oui parce qu’on m’a dit que « la vie Ă©tait dure, qu’il faut souffrir pour ĂȘtre belle.. » ah non ?)
Hum hum… Allons secouer nos certitudes!
Secouer nos certitudes
Pour créer de la place à du nouveau (que ce soit des pensées, des émotions ou des actions), il faut faire du tri. Logique.
« Il suivait son idĂ©e, c’Ă©tait une idĂ©e fixe, et il s’Ă©tonnait de ne point avancer. » (Jacques PrĂ©vert)
J’aime combien ça fait appel Ă notre bon sens. Pas besoin d’avoir lu tous les bouquins de dev perso sortis dans l’annĂ©e.
On va simplement avec curiositĂ©, regarder ce qu’on croit dessous. Ce qu’on croit, on le pense, ce qu’on pense crĂ©e nos Ă©motions et ressentis, et si on souhaite ĂȘtre plus heureux-se, n’est-ce pas donc une question ultimement, de ressentis ?
Sans partir dans mon mode philosophe, ce paragraphe vient vous informer qu’en vivant un accompagnement avec moi, vous ne repartirez pas en croyant les mĂȘmes choses sur vous, sur les autres, sur le monde, sur « ce qui devrait… » ou « ce qu’il faut quand mĂȘme bien… »…
Tant que nos certitudes sont figĂ©es et qu’on pense toujours les mĂȘmes pensĂ©es, il n’y a simplement rien de nouveau qui peut se dĂ©ployer.
Jouer. Rire. Aimer.
Je rĂ©pĂšte souvent « on ne fait pas la paix avec la guerre » et j’y crois fort.
J’aime accompagner les gens Ă vivre une vie fun, douce, vivante, vibrante, libre, une vie qu’on aime et dans laquelle on se sent crĂ©ateurs et crĂ©atrices. Dans ma maniĂšre de le faire, ça commence par la regarder avec humour, amour, tendresse et lĂ©gĂšretĂ©. Autrement dit, sans prendre autant sa transformation au sĂ©rieux.
Jouer avec nos pensées, nos croyances, rire de nos comportements, de nos défenses, de nos « absurdités » et de leurs logique, de nos choix passés, des répétitions, des paradoxes.
Se dĂ©tendre. Permettre de la tendresse, du jeu (dans les 2 sens du terme), du rire, donner de l’amour Ă tout ce qu’on est…
Je ne connais rien de plus agrĂ©able et ça permet d’y voir clair et de se sentir sortir durablement du mode « survie et impuissance » pour se sentir bien et avoir la main sur son expĂ©rience.
A mesure que j’accompagne des gens, tous si diffĂ©rents de moi et les uns des autres, je me rends compte que celles et ceux qui sont attirĂ©s par mon approche veulent surtout se sentir stable, clair, lĂ©ger et en sĂ©curitĂ© profondĂ©ment. C’est ça que j’appelle jouer.
Pouvoir jouer avec les hauts et les bas, avec le connu et l’inconnu, avec les rĂ©ussites et les ratĂ©s, avec les douleurs et les joies, avec les conflits et les cĂ©lĂ©brations.
Sortir des notions de bien et de mal et ĂȘtre libre vraiment. Donc ĂȘtre « vous-mĂȘme » finalement.
Imaginez vivre votre vie comme un enfant joue Ă un jeu.
Sans enjeux, pour le plaisir, par joie, gratuitement quelque part, avec curiosité, créativité, calme et confiance.
En s’amusant du chemin, sans se soucier du rĂ©sultat.
Sans inquiétudes. Sans besoin de prouver quoi que ce soit. Sans se sentir coincé.
C’est possible. Je le sais parce que je le vis de plus en plus, et c’est si bon !
—
J’ai tellement cru qu’on ne pouvait pas juste se laisser porter comme un enfant, j’ai cru qu’il « fallait ĂȘtre responsable », « participer Ă sauver une planĂšte en danger », « se guĂ©rir soi et soutenir les autres Ă faire de mĂȘme », « ĂȘtre quelqu’un de bien »…
Mais je ne me suis jamais sentie si claire, si puissante, si heureuse, si aimante, si joyeuse et autant au service qu’aujourd’hui.
Alors je n’hĂ©site plus Ă remettre en question ce qu’on m’avait appris.
Finalement les adultes d’hier n’Ă©taient peut-ĂȘtre pas si clairs eux-mĂȘme de ce qu’ils faisaient lĂ .. ni de ce qui Ă©tait possible.
Donc tout est à découvrir et à réinventer. Et je pense sincÚrement que ça ne fait que commencer.
Comment savoir si ce que je propose est pour toi ?
JâĂ©cris beaucoup alors je te propose de lire et de laisser rĂ©sonner en toi pour sentir si ça te parle.
Ma joie et mon expertise se trouve dans ma capacité à écouter au delà des mots, à voir les systÚmes qui les régissent et les conséquences que ça engendre.
Lorsque quelqu’un me raconte sa vie, ses « problĂšmes », ses dĂ©sirs, ses souhaits, ses souffrances, ses choix, moi j’entends :
- des histoires qu’il se raconte
- la vision de la vie et du sens de la vie qu’il a (sa philosophie)
- des croyances sous-jacentes
- des certitudes qu’il entretient sur lui et sur le monde
- des limitations qu’il s’impose
- des autorisations qu’il se donne ou non
- âŠ
Et ça me donne pleins d’indications sur ce qui crĂ©e une diffĂ©rence entre ce qu’il vit et ce qu’il aimerait vivre.
Pour schématiser, je pense que notre réalité nait de nos pensées (conscientes ou non), de nos émotions, de nos paroles et de nos actes.
Lorsqu’on y prĂȘte attention, on peut voir que nos mots parlent de nos pensĂ©es, de nos Ă©motions et de nos croyances, et si on Ă©coute bien, on voit qu’ils prĂ©viennent de nos actes et de nos actes « manquĂ©s ».
Mon rĂŽle c’est de mettre en lumiĂšre un endroit figĂ© et, ensemble, de regarder, de rire, dâinterroger, de secouer, de contempler, de se laisser toucherâŠ
Simplement.
Spontanément alors, on pense, on parle et on agit autrement.
Inévitablement, ce qui émerge est différent.
Et quand cette mécanique devient consciente, la vie devient pour moi un jeu.
Un jeu dans lequel :
Lorsqu’on passe un seuil, et qu’on a un peu plus la sensation de jouer qu’avant, jâappelle ça dans mon jargon sortir de la survie, changer de paradigme ou encore passer de la peur Ă l’amour. C’est un processus d’expansion qu’on peut vivre encore et encore.
Et Ă force d’avoir vĂ©cue et revĂ©cue ce processus, rĂ©side en moi une forme, de plus en plus radicale, de stabilitĂ©, de paix, de libertĂ© et de joie.
Je vis toujours des challenges Ă©videmment (sinon d’ailleurs, ce ne serait plus un jeu!) mais ça change tout! Parce que pour schĂ©matiser : j’ai compris les rĂšgles, j’ai des cartes en main et je sais que je ne peux pas perdre.
Si ça te tente de vivre plus ta vie comme ça, cet accompagnement devrait te plaire!
ConcrĂštement :
mon accompagnement
Ce que je propose, ce n’est pas un espace pour apprendre et rajouter des informations, mais pour secouer et dĂ©construire. Ainsi ça fait de l’espace et ça permet de respirer de plus en plus profondĂ©ment (au sens propre et figurĂ©).
Ce n’est pas non plus un espace pour rĂ©soudre, accĂ©lĂ©rer ou te « motiver », mais plutĂŽt pour dissoudre et permettre Ă l’essentiel de se montrer.
Ce n’est pas un espace oĂč je te conseille et te dit comment ou quoi faire, mais plutĂŽt un espace oĂč on regarde ensemble ce qui fait que tu n’as pas accĂšs naturellement Ă toutes ces informations pour toi.
En fait, ce n’est pas un accompagnement qui va t’encourager Ă agir depuis tes illusions, depuis tes blessures, depuis tes croyances de n’ĂȘtre « pas assez »…etc.
Il vise plutĂŽt Ă te permettre d’en ĂȘtre conscient·e, pour qu’elles ne soient plus aux commandes de ta vie.
C’est pour ça que je ne fais pas de promesses de « changement spectaculaire », parce que je n’ai aucune idĂ©e d’oĂč ce voyage va nous mener.
Qui es-tu un cran plus libre ? Que fais-tu ? Comment penses-tu ? Comment es-tu en relation ? Comment t’engages-tu dans le monde ? … je ne sais pas.
Ce que je sais, c’est que tu es une merveille, qui a droit Ă la clartĂ©, à « l’erreur », qui a droit Ă la paix intĂ©rieure, qui a droit Ă ta vitalitĂ©, au sens, Ă des relations saines et inspirantes, Ă de la dĂ©tente dans ton corps et dans tes pensĂ©es, Ă une vie et Ă une parentalitĂ© Ă©panouissante, Ă un mĂ©tier qui te rempli, t’amuse et t’enthousiasme…
Et si aujourd’hui, tu ne t’octroie pas ces droits, il y a des raisons.
Tu n’es pas dĂ©bile, tu n’as pas « rien compris », tu n’es pas « passĂ© Ă coté », tu es peut-ĂȘtre juste prĂȘt·e Ă passer le prochain seuil. Et si tu le souhaites, je peux jouer un rĂŽle lĂ dedans.
Comment j’en suis arrivĂ©e lĂ ?
Je cherchais au « mauvais endroit »
« Il suivait son idée.
Jacques Prévert
C’Ă©tait une idĂ©e fixe.
Et il s’Ă©tonnait de ne point avancer. »
Ce poĂšme me donne des frissons et me faire sourire depuis que j’ai 14 ans. Comme si je savais qu’Ă l’intĂ©rieur de ce jeu de mot il y avait une immense sagesse Ă saisir.
C’est tout simple, et pourtant si difficile, de changer d’idĂ©e.
Pendant des annĂ©es j’ai cherchĂ© Ă m’amĂ©liorer, Ă me guĂ©rir, Ă grandir, Ă apprendre et Ă comprendre POUR devenir, POUR ĂȘtre quelqu’un de bien, d’alignĂ©e, non violente…
Je ne l’aurais pas dit comme ça Ă l’Ă©poque, mais c’Ă©tait pour me sentir enfin digne d’amour, enfin libre de lĂącher le contrĂŽle, de me dĂ©tendre, et de vivre, tout simplement.
Et Ă un moment donnĂ©, j’ai Ă©tĂ© fatiguĂ©e.
FatiguĂ©e du dĂ©calage entre ce que j’ai envie de dire et de faire et ce que je dis et fais rĂ©ellement.
Fatiguée de penser et de surpenser chacun de mes mots..
FatiguĂ©e de ces critiques dans ma tĂȘte pour lesquels je ne fais jamais assez!
FatiguĂ©e de me dĂ©fendre, de me pousser, de me forcer…
Fatiguée de me traiter comme de la merde en résumé.
FatiguĂ©e de ne pas comprendre pourquoi l’histoire se rĂ©pĂšte Ă ce point, pourquoi je me sens si bloquĂ©e!
Je ne sais pas si c’est grĂące Ă la masse de fatigue, mais quelque chose en moi Ă lĂąchĂ©.
J’ai compris que je cherchais alors au « mauvais » endroit.
« Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de pensée. » Einstein.
Donc si je veux changer de monde…. je sais quoi faire.
En rĂ©sumĂ© j’ai rĂ©alisĂ© que je voulais ĂȘtre quelqu’un de bien pour pouvoir me dĂ©tendre.
PlutĂŽt que de me libĂ©rer de l’urgence d’ĂȘtre quelqu’un de bien et d’ĂȘtre alors spontanĂ©ment, dĂ©tendue.
Avoir réalisé ce que vous venez de lire CHANGE MA VIE !
Si j’Ă©largis cette mĂȘme comprĂ©hension : mon focus Ă©tait sur le fait de « rĂ©gler mes problĂšmes » et non pas d’ĂȘtre libre de la source mĂȘme de ceux-ci.
« Ton seul problÚme est de croire que tu en as un. » Peter Crone.
Ăa me permet maintenant de me poser des questions qui m’emmĂšnent sur un chemin de libĂ©ration radicale, durable et irrĂ©versible ; plutĂŽt que de passer ma vie Ă chercher des rĂ©ponses aux mĂȘmes questions qui reviennent en boucle.
« La qualitĂ© de notre vie dĂ©pends de la qualitĂ© des questions qu’on se pose Ă soi mĂȘme. » AttribuĂ©e Ă Tony Robbins
Donc quand j’Ă©cris ĂȘtre radicalement libre, je ne parle pas de faire un fuck Ă sa famille ou Ă la sociĂ©tĂ© (mĂȘme si ça peut ĂȘtre une rĂ©sultante).âš
Je parle du fait de trouver tellement de stabilitĂ© et de sĂ©curitĂ© Ă l’intĂ©rieur de soi
que l’on n’agit plus pour les autres, âš
par peur de blesser, âš
de ne pas convenir ou d’ĂȘtre rejeté·e, âš
par nĂ©cessitĂ© d’ĂȘtre validé·e et compris·e, âš
par envie de faire bien ou de rĂ©ussir, âš
par rapport Ă ce qu’on attendrais de nous
ou par habitude.
Je ne le savais pas, mais on peut ĂȘtre radicalement libre de ça.
Cesser de se mentir
« On ne peut pas sortir d’un piĂšge, tant qu’on ne voit pas qu’on est pris dedans. »
Thomas d’ansembourg
Je suis comme je suis.
J’ai Ă©tĂ© comme j’ai Ă©tĂ©.
Ăa parait Ă©vident et pourtant je peux vous dire qu’on lutte au quotidien pour accepter quelque chose d’aussi indĂ©niable que ça !
On se dĂ©fends, on s’offusque, on se vexe.
On nie, on lutte.
On est Ă©puisé·e·s par notre manque d’honnĂȘtetĂ© et par notre manque de courage de ressentir ce que ça fait de simplement se voir comme on est.
« Ce nâest pas en regardant la lumiĂšre que lâon devient lumineux, mais en plongeant dans son obscuritĂ©.
Mais ce travail est souvent désagréable donc impopulaire. »
Carl G. Jung.
Voir ses comportements avec luciditĂ©, c’est une clĂ© essentielle Ă une rĂ©elle transformation. Ăa ne va pas tout rĂ©soudre, mais c’est un premier pas. Parce que lorsqu’on peut s’appuyer sur une base solide, tout le reste devient plus fluide.
Donc avec un peu de bonne foi et de courage, on peut ouvrir les yeux et s’autoriser Ă changer radicalement de perspective…
Et un autre monde s’ouvre Ă nous.
Un monde dans lequel il n’y a plus d’obligations, de « il faut », de « je dois », de pression, de conflits intĂ©rieurs, de doutes, d’enjeux, de jugements, d’attachements Ă une forme de rĂ©sultat, de mĂ©canismes de dĂ©fenses Ă tout bout d’champs, de rĂ©sistances Ă ce qui est.
Fini la lutte!
Dans ce monde lĂ …
… il y a toi, les autres, le monde et une forme de paix, d’enthousiasme et de dĂ©termination aussi.
C’est simple lĂ oĂč c’Ă©tait compliquĂ©.
C’est lĂ©ger lĂ oĂč c’Ă©tait lourd.
C’est un jeu lĂ oĂč il y avait du drame.
Tu donnes ton attention mais plus autant d’importance.
Tu choisis tes challenges plutĂŽt que de les subir.
Tout est possible lĂ oĂč c’Ă©tait fermĂ©.
Et tu t’aimes, lĂ oĂč tu cherchais Ă ĂȘtre autrement, Ă te modifier, Ă te rendre « meilleur·e », Ă Ă©voluer, Ă aboutir, Ă rĂ©ussir, Ă convenir…
Ăa parait simple Ă©crit comme ça, et en quelque sorte ça lâest
Il nây a rien de plus simple, parce que tout est dĂ©jĂ lĂ . Tu es dĂ©jĂ qui tu es.
Et pourtant ce nâest pas fait en un claquement de doigt et ça nâest pas facile dâoser aller voir dans les coins poussiĂ©reux, de remettre en question ce qui a toujours Ă©tĂ©, et de mourir Ă ce quâon a connu, pour renaĂźtre.
Mais lorsqu’on s’engage vers l’amour, humblement, je crois qu’on entre naturellement dans un cercle vertueux.
L’amour nous guide en dehors de nos prisons
« La peur est lâĂ©nergie qui contracte, referme, attire, cours, cache, entasse et blesse.
Neale Donald Walsch
Lâamour est lâĂ©nergie qui sâĂ©tend, sâouvre, envoie, reste, rĂ©vĂšle, partage et guĂ©rit.
Pour accompagner le passage d’un seuil, l’ultime repĂšre Ă mes yeux, c’est le cĆur et donc le corps. Il indique Ă chaque instant si on est habitĂ© par la peur ou par l’amour.
Moi je suis lĂ dans ce processus pour te montrer, Ă la mesure de ce que tu souhaites, les endroits oĂč tu as confondu les deux.
Chercher Ă ne pas blesser, ce n’est pas de l’amour.
Chercher Ă rĂ©ussir sa vie, ce n’est pas de l’amour.
Chercher Ă faire les choses bien et Ă ĂȘtre une bonne personne, ce n’est pas de l’amour.
Chercher Ă prendre surtout la « bonne » dĂ©cision, ce n’est toujours pas de l’amour.
Bien sĂ»r, tout ça dĂ©pends du sens qu’on donne aux mots. J’aime provoquer un peu.
Ce que je veux dire par lĂ , c’est qu’on nous a Ă©duquĂ© dans la peur et dans le refus et l’ignorance de qui nous sommes profondĂ©ment. Et on nous a enseignĂ© un langage de violence, d’oppression, de rapport de force et d’obligation.
Ăa demande donc du courage de remettre tout ça en perspective.
Et de la compassion, parce qu’avant de savoir, on ne sait pas.
Ce que je trouve magique, c’est que lorsqu’on s’engage sur cette voie, il n’y a plus vraiment d’obstacles ; Parce que, quand on parle de l’amour « le vrai », on se rappelle alors que l’amour aime.
L’amour aime les Ă©tapes, il ne cherche pas Ă aller plus vite, ni Ă rĂ©ussir, ni Ă aboutir quelque part, ni Ă obtenir des rĂ©sultats.
L’amour t’aime comme tu es, AVEC tes rĂ©sistances, AVEC tes doutes, AVEC tes blessures, AVEC tes confusions.
Et si tu choisis tes challenges, ce ne sont plus des obstacles, ça devient un jeu!
IRRĂVERSIBLE
En résumé
C’est un voyage avec un cap clair, vers une destination inconnue.
Et avec en face de toi un miroir un peu spĂ©cial, moins dĂ©formant que ceux dont tu as l’habitude.
Allez, j’arrĂȘte d’Ă©crire un livre et je t’explique les dĂ©tails.
L’accompagnement comprends :
Des séances à la demande
- Par zoom ou en présentiel
- Tu prends rdv quand tu le sens via un calendrier en ligne
- On peut les enregistrer pour que tu les réécoute si tu le souhaites
C’est important pour moi d’ĂȘtre lĂ quand câest vivant et selon ton rythme intĂ©rieur, ce qui permet de te redonner le pouvoir d’ĂȘtre Ă l’Ă©coute de ce dont tu as besoin et de suivre les vagues de transformations qui se prĂ©sentent Ă toi.
Un soutien continu par messages et audios
- Tu peux mâenvoyer des audios, des ressentis, des doutes, des questionnements
- Je te réponds, je te questionne, je te guide, selon ta demande
Pour moi c’est trĂšs prĂ©cieux d’offrir cet espace par message Ă©galement, ce qui permet Ă un fil d’ĂȘtre tendu sans cesse entre nous et Ă certaines Ă©motions de se vivre en solo mais pas seul·e.
Des documents pour te soutenir à intégrer
C’est important pour moi d’Ă©crire, pas tant pour garder une trace (mĂȘme si ça peut ĂȘtre aussi chouette) mais parce que dans mon expĂ©rience ça permet de rĂ©sumer l’essence pour mieux la saisir, l’intĂ©grer, la digĂ©rer & l’ancrer.
Le « travail » se fait de toute maniĂšre, tu n’as pas besoin d’Ă©crire, mais si c’est une pratique que tu aimes, je t’enverrai des documents pour t’accompagner Ă te questionner, Ă faire le bilan, Ă saisir l’essence de ce que tu veux garder pour la suite.
Appels et partages en groupe
Si c’est une volontĂ© partagĂ©e par plusieurs d’entre vous, il sera possible d’organiser des sessions de partage ou d’accompagnement en groupe.
Nos « problĂ©matiques » sont bien souvent universelles, et voir d’autres ĂȘtre accompagnĂ©s peut-ĂȘtre trĂšs prĂ©cieux pour avoir un angle un peu diffĂ©rent, se relier Ă l’autre, s’ouvrir Ă une autre maniĂšre de vivre et de voir.
Quant au fait d’ĂȘtre accompagnĂ© devant tĂ©moins, c’est trĂšs diffĂ©rent et peut ĂȘtre trĂšs puissant pour notamment lever la honte, la culpabilitĂ©, et se sentir entourĂ©, vu et compris dans ce qu’on vit.
à savoir, en plus de tout ce qui transparait déjà :
Dans d’autres mots que les miens…
Lâaccompagnement de CharlĂšne est puissant, rĂ©vĂ©lateur, hors du commun.
Elle emprunte des chemins singuliers de perception qui mâont permis de regarder les problĂ©matiques que je traversais sous des angles inexplorĂ©s, profonds de sens et de vĂ©ritĂ©.
Line
France
Ma demande était de travailler sur ma légitimité. Ensemble nous avons trouvé les causes de mes doutes puis nous les avons explorés.
Aujourdâhui, je me sens beaucoup plus confiant dans mes dĂ©cisions et ma lĂ©gitimitĂ©.
Florian
VD, Suisse
Ăa ouvre :
- une paix de plus en plus grande vis-à -vis de son passé, présent et futur
- moins de bruits dans sa tĂȘte
- de la clartĂ© pour faire ses choix (relationnelles, pro, financiers, spirituels, sociaux…)
- une profonde détente dans le corps
- une attitude dans sa vie plus proche du jeu que de lâenjeu
- la stabilitĂ© d’une maison construite sur le roc
- En rĂ©sumĂ© : la sensation d’un grand mĂ©nage qui donne durablement de l’espace, de l’Ă©nergie, de la clartĂ© et de la joie au cĆur
le premier pas